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Le plus simple, est de suivre sa journée :
- Le petit déjeuner pris trop tôt, rapidement et trop léger, et son risque dhypoglycémie secondaire (attention aux trajets en mobylette ou en scooter).
- La pause de 10 h trop brève (ou le regard des autres ?) gênant la collation de 10 h avec le risque dhypoglycémie vers 12 h.
- Lhoraire variable du repas de midi selon les emplois du temps : tantôt 12 h, tantôt 13 h ou 13 h 30. Le passage à un schéma à trois injection est souvent nécessaire, mais il faut avoir un lieu où faire linjection de 12 h ou 13 h.
- Les cours se terminant tard laprès-midi, et entraînant un goûter tardif avec sa conséquence dhyperglycémie de fin de journée. Une insuline de courte durée daction injectée au stylo juste avant le goûter pendant les horaires scolaires peut être conseillée.
- Le stress des contrôles et des examens, facteur dhyperglycémie.
Parmi les multiples préoccupations de ladolescence, les préoccupations scolaires ne sont pas les moindres et font quelquefois passer au second plan certaines contraintes de surveillance (analyses durines, carnet
) avec le risque de déséquilibre, voire même de cétose. Il faut essayer de faciliter le traitement le plus possible : stylos injecteurs, lecteurs très rapides, mélanges diminuant le nombre dinjections du matin et du soir, et rendant acceptable une injection à midi ou au goûter.
- Les horaires de travail ou apprentissage ou lintensité dun travail physique auxquels ladolescent nétait pas habitué peuvent poser problème.
Situations concrètes :
- Les horaires des apprentissages en restauration : horaires des repas difficiles à gérer.
- Longs trajets en mobylette, en scooter sur une nationale pour se rendre au lieu de stage.
- Travail nécessitant lutilisation de machines ou lexposition à des situations physiques dangereuses (menuiserie, maçonnerie) ; faire très attention aux risques dhypoglycémie.
- Les voyages scolaires et les activités sportives font partie de la routine et ne posent plus guère de problèmes. Attention toutefois aux hypoglycémies, même si le parapente, la planche à voile et les sports à risque extrême ne font pas partie des programmes scolaires.
- Les sorties nocturnes des adolescents ne font pas partie de la vie scolaire : les excès dalcool, le tabac, les drogues diverses et la conduite automobile à risque sont tout aussi contre-indiqués chez un adolescent diabétique que chez un non diabétique.
Un mot par contre des problèmes dorientation professionnelle.
Quelques professions où le risque encouru par une hypoglycémie serait majeur pour lintéressé ou pour les personnes dont il aurait la responsabilité sont interdites. Elles sont peu nombreuses.
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